Chapitre VI : 26 OCTOBRE 2oo9
Voilà déjà 16 ans que tu nous as quitté, mais dans nos yeux on distingue encore la peine, toujours présente. Pardonnes nous de ne pas être à la hauteur. Pardonnes nous de ne pas t'avoir dis adieu. Je n'arrive toujours pas à m'y faire, je n'y crois toujours pas. Mon père est mort, n'est plus là, ni avec moi, ni avec la familia.. Je n'arrive pas à me dire qu'il est au plus bas. La mort est une étape de la vie, elle prend une vie comme simple preuve, pourtant elle provoque une grande peine pour les personnes qui en sont témoin. Quand une personne que l'on aime meurt, on n'y croit pas, on à une impression de rêve . Puis quand on s'aperçoit que c'est réel, là c'est le drame, le drame familial, le drame amical. On ne sait plus où l'on en ait. Première question qui te viens " Qu'est ce que je vais faire sans lui?". Pendant des jours, des nuits entières tu penses, tu pleurs repensant à cette tombe décendant. Les années passent, le malheur revient à la charge en enlevant le second être aimé. Là c'est la fin. Tu repenses à ton père, à ton oncle, en esperant qu'il n'ont pas souffert.
Que leurs âmes reposent en paix..
Lettre à Mes Proches
Vous que j'aimais et que j'aimerais toute mon existence. Ne vous inquiètez plus pour moi. Hemdoulah je suis bien là haut.
Je n'y croit pas, je vois mon nom sur une pierre tombale. J'avais temps de chose à faire mais ce jour là est tombé et j'ai du vous quitter. La vie te blame elle est rempli de drame. Regardez moi, ecoutez moi et puis pardonnez moi si je vous ai laissez seule avec le coeur en larme. La moindre de vos larmes est comme un coup de poignard. Il est sur que je ne reviendrai pas mais pensez à moi, pensez aux bons moments passés avec moi. J' ai mal au coeur quand je vous vois debout devant cette tombe ça m'rassures de voir que vous ne m'oubliez pas.
Dites à yemma et béba que je les aime. Passez le salam à vos maris et vos enfants. Dis à papa de ne pas baisser les bras, à Kota à Miryam et à Hadda qu'elles seront toujours près de moi, dis à mon frère et mes soeurs que leurs prières vont dans mon coeur, dis à mes potes que leurs sourirs sont mon moteur, à Saliha et Hamanna que je veille sur eux de tout là haut et qu'il me manque au point même d'en perdre mes mots. La seule femme que j' ai aimé, la mère de mon enfant, seul reste de moi, seule preuve de mon existence, tu me manques. Les souvenirs m'envahissent.
Ma fille, mon henouni Je t'aime .
Je ne vous oubli pas, on se retrouvera, un jour, inchallah.
BACHIR